Lentement, les arbres pleurent
Ils perdent feuilles et fleurs
Estompant ce monde de couleur
Lugubre, ce monde me fait peur
Cet effeuillage n'a pas la même senteur
Et encore moins la même saveur
Qu'une femme en chaleur
L'automne, froid, possède sa propre odeur
Le moral perd de son ampleur
A la surface, remontent les douleurs
Enfouies au fond du coeur
"lui et ses potes" font leur retour en choeur
L'automne, c'est comme l'autre homme
Dont on a toujours peur qu'il nous gomme
Qu'il corrige petit à petit la somme
1+1=0, il nous dégomme
Aswin Lutchanah
Ils perdent feuilles et fleurs
Estompant ce monde de couleur
Lugubre, ce monde me fait peur
Cet effeuillage n'a pas la même senteur
Et encore moins la même saveur
Qu'une femme en chaleur
L'automne, froid, possède sa propre odeur
Le moral perd de son ampleur
A la surface, remontent les douleurs
Enfouies au fond du coeur
"lui et ses potes" font leur retour en choeur
L'automne, c'est comme l'autre homme
Dont on a toujours peur qu'il nous gomme
Qu'il corrige petit à petit la somme
1+1=0, il nous dégomme
Aswin Lutchanah

